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JOSÉPHINE BAKER
Le 30 novembre au Bal Blomet

L’ensemble contraste et magali leger font revivre le mythe de L’inoubliable Joséphine baker !

S’inspirant de l’extraordinaire concert de 1968 à l’Olympia - sans doute son plus beau tour de chant - l’Ensemble Contraste souhaite retrouver, au travers de sa nouvelle création, la complicité magique de la mythique Joséphine Baker avec son public.

Ce spectacle est un hommage à la carrière et à la vie de cette formidable chanteuse, danseuse et meneuse de revue américaine, devenue française en 1937, qui fut une grande figure dans la résistance à l’occupant pendant la Seconde Guerre Mondiale et qui utilisera sa grande popularité dans la lutte contre le racisme et pour l’émancipation des Noirs.

Considérée comme la première star noire, devenue égérie des cubistes et portée par l’enthousiasme des Parisiens pour le jazz et les musiques noires, Joséphine Baker a conquis le coeur des parisiens et des français en quelques années, de la Revue nègre de 1925 à J’ai deux amours en 1931...

L’Ensemble Contraste et Magali Léger veulent à leur manière faire revivre cette artiste qui marqua le Paris de l’après-guerre dans sa musique, sa proximité avec le public et son engagement politique de résistante.

Avec

Magali Léger, soprano

&
L’Ensemble Contraste

Arnaud Thorette, violon et alto

Antoine Pierlot, violoncelle

Vincent Lê Quang, saxophone

Johan Farjot, piano

PROGRAMME DU CONCERT

Hello Dolly (Jery Herman)

Avec (NC)

Petite fleur (Sidney Bechet, Fernand Bonifay, Mario Bua)

La vie en rose (Louiguy, Edith Piaf)

The man I love (George Gershwin, Ira Gershwin)

Cheek to cheek (Irving Berlin, Frank Sinatra)

Quand je pense à ça (Joséphine Baker)

El choclo (Angel Villoldo)

J’ai deux amours (Vincent Scotto, Henri Varna Géo Koger)

L’hymne à l’amour (Marguerite Monnot, Edith Piaf)

Que reste-t-il de nos amours ? (Léo Chaulliac, Charles Trénet)

I could have danced all night (Frederick Loewe, Alan Jay Lerner)

Summertime (George Gershwin, Dubose Heyward)

C’est si bon (Henri Betti, Paroles André Hornez)

La petite tonkinoise (Vincent Scotto, Henri Chrisitiné)

Durée : 1h15 sans entracte